Sydcom éducation et insertion au Sénégal


Contexte et justificatif de notre intervention.

Notre association se veut comme zones d’interventions la commune de Saint-Louis du Sénégal et son département,  pour  répondre aux besoins des problèmes liés à l’éducation  des jeunes  et des adultes laissés pour compte par le système éducatif Sénégalais.

Dans la commune et le département de Saint-Louis existent plusieurs niches d’enfants de ce genre, soient que l’on appelle des talibés enfants confiés à des maîtres d’enseignements coraniques ou d’autres issus de quartiers populaires de la ville tricentenaire comme celui de « Ganaw Rail » sans école.

Dans Saint-Louis département le taux d’analphabétisme  est très élevé et bloque le développement des communautés rurales comme Gandiol, Fass N’Gom et Gandon.

Dans ses milieux le développement étouffe car on tombe pour la plupart du temps sur des élus (conseillers analphabètes) pour qui leur formation pose d’énormes problèmes  car ne sachant ni lire ni écrire pour s’approprier les contenus de formation.

Toutes sortes d’initiatives y sont enclenchées mais demeurent sans succès car le code et le décodage ( la lecture/écriture en français ou dans les langues locales)sont facteurs propulseurs du développement, s’ils sont compris et bien assimilés et malheureusement ils font défaut dans ses secteurs.

On note une prolifération de groupements de femmes qui ont  des problèmes pour consigner à l’écrit leurs résultats obtenus,  ce qui engendre une mauvaise gestion des retombées de leurs activités génératrices de revenus.

La multiplication des problèmes de santé liée à l’illettrisme.

Le problème de l’exécution des budgets qui se confronte à des écarts par rapport aux résultats  parce que ne prenant pas en compte la dimension, éducation des couches sociales.

Dans ses zones le développement n’est pas pour demain, si ses aspects ne sont pas pris en compte dans des programmes d’alphabétisation sérieux et efficaces.

Les collectivités locales ne se soucient point de la prise en charge de la pérennisation des rares activités entreprises par des organisations locales ou étrangères dans le cadre du développement.

La politique politicienne qui l’emporte sur la politique de développement et qui a des retombés négatifs sur ses communautés que nous ciblons.

L’association Synergie pour un développement durable des communautés, conscient de ce facteur bloquant disposant d’une expertise avérée dans l’éradication de ce fléau qu’est l’illettrisme, compte sur des partenaires capables de l’aider à prendre en charge ses problèmes dont souffrent nos populations ciblées. Voilà ce qui justifie les objectifs que se fixe notre association à savoir :

  1.  d’appuyer les synergies aptes à promouvoir le développement durable des communautés.
  2.  de travailler à la prise en charge des exclus du droit à l’éducation.
  3.  de participer à l’œuvre de promotion économique et sociale par le renforcement des capacités des acteurs du développement local.
  4.  de soutenir et renforcer les organisations communautaires de base et les collectivités locales pour une meilleure prise en charge du développement.
  5.  de mettre en œuvre des stratégies de valorisation des ressources humaines et naturelles orientées vers un développement durable.

L’association synergie pour un développement durable des communautés se fixe ses objectifs pour transformés les contraintes constatées dans Saint-Louis département et la commune de M’Pal en atouts.

Ces contraintes se résument ainsi :

  1.  le manque de prise en compte des préoccupations des femmes et des jeunes qui constituent l’importance de la population active ;
  2.  le sous équipement des services sociaux de base ;
  3.  la salinisation des sols et des eaux qui fragilisent l’environnement agro-écologique ;
  4.  l’état défectueux des pistes de production et le manque d’accès aux Technologies de l’information et de la Communication ;
  5.  des difficultés de commercialisation des productions agricoles ;
  6.  l’insuffisance de capacités techniques de production des acteurs locaux ;
  7.  les difficultés d’accès des producteurs aux lignes de crédit ;
  8.  la quasi absence de ressources énergétiques notamment dans les zones enclavées ;
  9.  l’insuffisance de la formation ;
  10.  la dégradation de l’environnement ;
  11.  sur un autre plan, la bonne gouvernance locale connait des difficultés liées à la faiblesse des capacités techniques, des moyens matériels et financiers  des communautés rurales ciblées.



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